Dans un monde devenu stressant à bien des égards, saturé d’informations et de stimulations de toutes sortes,

respiration

il devient de plus en plus difficile de connaître de vrais moments d’apaisement, de paix véritable.

Nous ne devons pas confondre le temps de pause salutaire, allongés sur une chaise longue, un livre à la main, avec l’espace dans lequel le corps et l’esprit peuvent se rencontrer et s’harmoniser.

Cette union n’est possible que si notre CONSCIENCE est là, pleinement et sereinement présente aux sensations que produisent les mouvements de notre respiration. Notre habitude mécanique de RESPIRER nous porte à croire que cette action vitale ne nous demande aucune attention particulière. Nous ne connaissons que très peu cette PRÉSENCE au mouvement de la vie en nous-mêmes, car la respiration est considérée comme quelque chose d’automatique, comme une fonction physiologique « allant de soi ».

Il y a dans l’apparente simplicité des mouvements respiratoires, de quoi renouer avec le mouvement naturel de la vie et d’y puiser des ressources très souvent insoupçonnées, voire incomprises.

Pour bénéficier des bienfaits de l’inspiration et de l’expiration, nous devons doucement placer NOTRE ATTENTION sur la sensation que fait l’air quand il entre par nos narines. C’est l’instant de l’inspir, ce mouvement est actif, ici l’air pénètre dans notre organisme et véhicule certains composants essentiels à la vie comme l’oxygène par exemple. Puis, c’est l’instant de l’expir, ce mouvement est passif, ici l’air est expulsé dans un relâchement naturel et avec lui, certains éléments résiduels comme le gaz carbonique.

Quand vous restez présents, présentes à votre respiration, c’est-à-dire pleinement conscients (tes) de ce mouvement, considéré comme sacré chez de nombreux peuples de la terre, vous rejoignez cette unité corps/esprit, votre mental s’apaise progressivement. Soyez simplement celui ou celle qui observe, qui accueille les sensations de votre propre respiration, sans forcer, laissez-vous naturellement « conduire » par ce mouvement… doucement.

Olivier Vinçon



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